Michael Phelps, ennemi juré des tenues tout polyuréthane !
« Je me suis entraîné et préparer pour cet événement et ce qu’il se produit en compétition n’est que le résultat de tout ce travail. […] D’ailleurs, je pense que vous m’avez vu enlever (le haut) de ma combinaison après la course. La combinaison ne fait rien. C’est juste l’entraînement. » (Source : Eurosport.fr)
L’octuple médaillé d’or des Jeux Olympiques de Pékin a pu exulter hier puis réaffirmé que changer de combinaison n’apporte rien. Un temps impressionnant qui se rapproche toujours un plus du temps en nage libre. Le papillon est descendu sous la barre des 50’’ samedi. Deux fois.
Michael Phelps tout d’abord, seul nageur à prouver qu’effectivement, sur lui, la combinaison n’a aucun effet. Ou si peu. Un temps explosif de 49’’82 qui lui permet d’obtenir son quatrième titre de champion du monde, le second en individuel après le 200m papillon.
Après Pékin, Mirolad Cavic avait juré de ne pas se faire battre à nouveau (défait de seulement 0’’01 sur la photo finish). Avec un temps non moins impressionnant de 49’’92, le Croate a également battu son record du monde (50’’01), celui qu’il avait lui-même réalisé en demi-finale vendredi. En tête dans les cinquante derniers mètres, c’est le finish rageur de Phelps qui a fait la différence.
Oui mais voilà. Cavic est équipé d’une combinaison tout polyuréthane. Une combinaison qui, une fois de plus, ne permet pas de parler de course que l’on retiendra puisque ces tenues seront interdites en 2010. On constate donc qu’en dépit d’un break prolongé de l’Américain, il est bien le plus fort du monde.
Il ne lui manque plus qu’à faire comprendre à Paul Biedermann (champion du monde sur 200 libre et 400 libre) qu’avoir une combinaison trafiquée ne sert à rien…
