Fallait-il sauver le soldat Kombouaré ?
Cela ne vous aura pas échappé, on ne verra plus Antoine Kombouaré entraîner le Paris-Saint-Germain. Depuis jeudi après-midi, on sait que l’ancien défenseur du club de la capitale ne paraîtra plus en conférence de presse. Et c’est sans doute un mal pour un bien.
Pas de charnière centrale, pas d’équipe
La vérité, c’est que les résultats du Kanak à la tête du PSG sont en demi-teinte cette saison. La faute d’abord à des choix tactiques pour le moins surprenants. Alors qu’elle est à mon sens le fondement du jeu moderne, la charnière centrale défensive est demeurée un terrain en friche pendant toute cette première moitié de saison.
Avec au moins quatre joueurs de très bon niveau (Sakho, Lugano, Camara et Bisevac) pouvant remplir le rôle de défenseurs axiaux, Antoine Kombouaré a semblé parfois perdu au moment de déterminer ses titulaires.
Toutes les associations ont été tentées jusqu’à voir celle entre Camara et Bisevac – à la surprise générale – être celle qui offrait peut-être le plus de sécurité derrière lors des matchs contre Lille (0-0, 18e j.) et à Saint-Etienne mercredi dernier (0-1, 19e j.). Certes Sakho souffrait des adducteurs et Lugano paraissait toujours très emprunté. Mais ce manque de continuité n’a pu que freiner la construction tactique du PSG et la création d’automatismes entre ses joueurs.
Mais on pourra également rappeler cette difficulté à intimer l’ordre à Pastore d’effectuer, avec ses coéquipiers, le pressing offensif qui sied aux grands joueurs des grandes équipes. Idem pour un Ménez dilettante dans ses performances, oscillant entre le très bon et le très médiocre, mais toujours dans un registre très individuel. Par ailleurs, comment expliquer l’incroyable aphasie de Gameiro devant les buts pendant près de deux mois entre le déplacement à Ajaccio le 16 octobre (1-3, 10e j.) et celui à Sochaux le 10 décembre (0-1, 17e j.) ?
Il faut clairement chercher l’explication dans la façon lente et imprécise de récupérer le ballon. Et donc dans des consignes tactiques sans doute trop floues ou pas appliquées. Quelle que soit la réponse, Kombouaré est directement incriminé. Une équipe se construit autour d’un axe de quatre à six joueurs : le gardien, la charnière centrale, le(s) récupérateur(s) et l’éventuel meneur.
Or au sein de la colonne vertébrale parisienne, seul Sirigu a représenté une satisfaction à la hauteur des ambitions parisiennes. Car outre une charnière branlante et un meneur victime de trous physiques autant qu’immature tactiquement, les prestations des récupérateurs/relayeurs ont été pour le moins irrégulières. Qu’il s’agisse de l’inconstant Matuidi, du boucher Sissoko ou d’un Bodmer qui préfère clairement jouer un cran plus haut, on n’a pas pu s’empêcher de regretter les blessures de celui qui fut indiscutablement le meilleur Parisien l’an passé : Clément Chantôme.
Des défaites symboliquement désastreuses fin novembre
Dans ces conditions, le PSG a souffert dans le jeu à plusieurs reprises. Les premiers doutes m’apparurent très nettement dès la réception du Stade Brestois en septembre (1-0, 5e j.). Le club breton que je n’ai cessé de défendre dans la foulée, vantant la qualité de son entrejeu, avait en fait été opposé à un Paris loin du niveau espéré…
Le titre de champion d’automne, acquis au forceps face à Saint-Etienne grâce à un but contre son camp du portier Stéphane Ruffier, ne peut pas faire oublier des résultats symboliquement très problématiques. Or les investisseurs qatariens, le cheikh Tamim en tête, avaient justement pour principal souci l’exposition médiatique du PSG. Il ne faut pas occulter que se payer le club francilien relevait d’une démarche beaucoup plus globale, pour eux, que celle du seul Paris-Saint-Germain (ou même de Manchester City). Les Qatariens ont dans l’idée de se doter d’un palmarès mondial en football avant d’accueillir la Coupe du monde en 2022. Une étoffe dont le manque leur a précisément été reproché au moment de l’attribution de ce Mondial il y a un an.
En ce sens, certaines défaites ont bien plus fait descendre la côte de popularité de Kombouaré que les quelques victoires de prestige ne l’ont fait remonter. Ainsi les deux contre-performances à domicile face à Lorient en septembre (0-1, 1e j.) et contre Nancy en novembre (0-1, 14e j.), puis, dans la foulée, la déroute au Vélodrome de Marseille (3-0, 15e j.) ont davantage blessé l’orgueil du prince héritier du Qatar, Tamim bin Hammad al-Thani, que les succès sans bavure à Montpellier (0-3, 8e j.) ou face à Lyon (2-0, 9e j.) ne l’ont rassuré.
L’épisode qui a définitivement scellé le sort du Kanak n’est autre que la défaite à Salzbourg en Ligue Europa (2-0, 5e j.) et l’élimination de la compétition européenne qui s’est ensuivi le 14 décembre après une victoire sans charme ni conséquence face à Bilbao (4-2)… C’est dans cette fin du mois de novembre – les trois défaites consécutives face à Nancy, Marseille et Salzbourg s’enchaînèrent en une dizaine de jours – que Kombouaré a perdu toute chance de terminer la saison.
Kombouaré ne pouvait plus travailler sereinement
Et au vu de ce bilan tactico-sportif, pouvait-on décemment laisser Antoine Kombouaré à la tête du PSG ? La réponse est sans détour : non. Malgré cela, on a également le droit d’être choqué de la manière dont cela a été fait. Je ne partage pas l’opinion du journaliste Bruno-Roger Petit lorsqu’il explique que Kombouaré a été indigne du PSG jusque dans ses conférences de presse et que ce n’est donc que justice qu’il ait été viré (ou du moins logique). BRP s’est même justifié en affirmant que José Mourinho répondait, lui, aux questions malgré son incroyable palmarès, etc. Je rappelle au passage que Mourinho avait carrément refusé de se présenter devant la presse italienne à plusieurs reprises lorsqu’il dirigeait l’Inter Milan… Il ne s’était pas contenté, comme Kombouaré, de répondre avec froideur, de bougonner ou de partir plus tôt…
Pour conclure, certes le PSG est champion d’automne. Mais s’il le doit à ses performances (individuelles), il le doit tout autant à la baisse de forme de Montpellier (une seule victoire en décembre), au regain de vitalité trop tardif du champion de France lillois (trois victoires sur les onze premiers matchs de la saison, Trophée des champions compris) ou bien aux blessures multiples grevant un effectif déjà trop léger chez les Lyonnais.
Malgré tout, je reste personnellement indigné de la manière dont cela a été fait. D’une part à cause du moment qui est symboliquement désastreux. Alors que les Qatariens sont si sensibles à cette question de l’image du club, il est incompréhensible de ne pas avoir remplacé Kombouaré au début du mois de décembre quand tout allait mal et pas au moment de Noël (!) alors que tout allait mieux.
Et d’autre part, il est tout aussi invraisemblable, humainement, de ne pas avoir averti Kombouaré avant la victoire à Saint-Etienne qu’il allait quoi qu’il arrive être évincé. Après trente mois de bons et loyaux services, le Kanak méritait autre chose que de réaliser qu’il allait être démis de ses fonctions dans les vestiaires stéphanois.
Dernier élément hallucinant, le fait que Lugano et Nene apprennent la nouvelle du renvoi de leur entraîneur par voie de presse…
En somme, le directeur sportif Leonardo a fait un pari qui pourrait bien peser sur l’ensemble de sa carrière. Soit il restera comme un visionnaire si Ancelotti remporte le championnat et la Coupe de France. Soit il demeurera un personnage grotesque de par sa communication et ses choix sportifs. Mais il n’y aura pas de milieu. Car le PSG vient de changer de dimension mais aussi, à présent, d’histoire. Aujourd’hui, c’est l’argent et les ventes de maillot qui viennent de prendre le relais. Si le sportif ne suit pas tout de suite alors que le licenciement s’est fait dans une urgence détestable, on ne lui pardonnera rien. Et on aura raison.
Roland Richard, réd’chef de LTS




le 26 décembre 2011 le 15 h 10 min
Je te trouve très dur avec Leonardo. Il est quand même premier à la trêve, quoi qu’on en dise, avec l’arrivée de 7 titulaires en puissance et une équipe totalement chamboulée. Concernant la charnière, il a surtout composé avec les aléas : blessure de Sakho et gros flop, pour l’instant, de Lugano, que j’aime pourtant beaucoup. Alors certes le jeu n’est pas mirobolant, mais il faut aussi apprendre à être patient. C’est quand même l’un des principes fondamentaux du foot, et je ne suis pas sûr que ça cadre avec les intentions des Qatariens.
Enfin, à mon avis, la décision de virer Kombouaré à la trêve a été prise dès novembre, lors des rendez-vous entre Leonardo et Ancelotti. Et peu important les résultats qui ont suivi (Salzbourg, Nancy ou l’OM).
le 27 décembre 2011 le 9 h 31 min
Dans ta première phrase, tu dis "je te trouve très dur avec Leonardo", tu voulais dire "avec Kombouaré" ? Parce que Leonardo a certes à mes yeux une gestion catastrophique en termes d’image mais je ne me suis pas spécialement trouvé dur avec lui ^^
Par ailleurs, la patience n’existe à mon avis pas lorsqu’on débourse 85 millions d’euros de transferts. Et c’est bien là tout le problème. Lorsqu’on a parlé à Elie Baup de cette histoire, il nous a répondu qu’une équipe ne se fait pas en six mois. Je suis d’accord mais je ne suis pas convaincu que les Qatariens en aient totalement conscience. Tout ce que je propose comme analyses provient de la chape de plomb que représentent les sommes phénoménales mises en jeu…
Kombouaré n’est pas un mauvais tacticien ni un mauvais coach (au contraire) mais il a été empêché, par la pression qu’on lui a mis sur les épaules, de pouvoir travailler sereinement devant ses vidéos de jeu, pour préparer ses matchs, etc. En outre, cela a nuit à son autorité sur une partie du vestiaire, le cas Pastore est emblématique…
le 27 décembre 2011 le 10 h 41 min
Oui Kombouaré bien sûr, pas Leonardo… Perso je pense que la patience doit surtout exister quand on débourse 85 millions d’euros. Parce que ça veut dire que tu dois créer une alchimie nouvelle et composer avec des individualités. Mais tu verras qu’ils continueront à empiler les transferts clinquants à des postes déjà bien fournis, il n’y a qu’à voir Manchester City…
le 26 décembre 2011 le 15 h 11 min
"peu importent les résultats", pardon
le 26 décembre 2011 le 17 h 05 min
Il y a plusieurs points que j’aimerai apporter .
-La première c’est que Kombouarer n’avait jamais perdu de match a part bilbao et lorient avant que Leonardo ne déstabilise l’effectif en rencontrant Ancellotti à paris . (A ce stade le PSG est Leader avec Montpellier et encore en lice en europa league )
- Il y a eut un nombre de blessure tres important dans l’effectif sans parler des arrivant qui n’avait aucune preparation :
Blesser : Matuidi , Chantome , sakho , bisevac , hoarau , tiene , lugano , bodmer , jallet .
préparation manquante : Lugano , pastore , menez , sissoko .
donc les personnes aptes depuis le debut de saison : gameiro , erding , camara ceara bahebeck nene armand sirigu .
Le constat je pense est accablant .
- La préparation tardive et l’ajout de 9 nouveaux joueurs dans l’effectif sans parler de la perte de makelele(retraite),et hoarau(blessure) ,chantome(blessure) 3 joueurs majeures dans le jeux du psg .
Donc faire un parcours presque sans faute il s’agit déjà d’un exploit .
-Pour rappel Le psg est la meilleur défense du championnat et la 3 emes meilleurs attaques et termine 1er à 40 points à mi championnat .
- Le Qatar souhaite changer totalement l’image du psg en changeant :
le stade , le staff , le centre d’entrainement , le centre de formation , la politique de recrutement/formation . La logique étant de prendre leur homme à la place de Kombouarer au depis du bon travail qu’il a produit .Il était obligatoire pour eux de la garder en début de saison afin de faire passer le changement progressivement et je pense que la question était déjà régler des le mois d’aout .
- Alors oui le jeux n’est pas à la hauteur de la qualité intrasec de le l’équipe mais quand tu as nene et menez et pastore qui ne lache pas leur ballon tu ne peut pas faire de miracle sans remplaçant et sans préparation .
- La communication du club est désastreuse depuis l’arriver de léonardo joueur meme pass au courant du limogeage de kombouarer , Ancelotti ou il faut attendre 2 semaines avant qu’il se justifie ect ….
En conclusion :Le qatar vient de nous montrer qu’ils sont trop presser contrairement à ce que l’on nous annonçais en début de saison . Et il n’y a pas vraiment de différence avec Man City malheureusement .
En confondant vitesse et précipitation ils viennent de perdre des supporters , de l’image , et le titre car j’en suis persuadé la 2 eme partie de saison sera catastrophique .
Ps : sissoko n’est pas un boucher( touche le ballon sur chaque action ) je le précise et joue de mieux en mieux !
le 27 décembre 2011 le 11 h 46 min
Tu apportes des précisions d’importance sur les conditions dans lesquelles Kombouaré est parvenu à se hisser au titre de champion d’automne. Qu’il s’agisse des neuf arrivées, des blessures, du manque de préparation ou bien des départs en retraite, c’est bien entendu extrêmement important. Mais il s’avère que la patience dont on parlait avec Axel n’existe pas dans un club comme le PSG. Les Qatariens veulent tout tout de suite et par rapport aux objectifs du PSG, il y a un problème de réussite évident. Je pense que les Qatariens auraient préféré que le PSG soit en seizièmes de la Ligue Europa et pas champion d’automne finalement. Car l’Europe offre cette exposition médiatique dont ils ont tant besoin pour légitimer leur projet.
Et toujours dans cette idée, je suis effectivement certain que dès le départ, l’idée de virer Kombouarée a été actée. Et ce qui m’indigne dans ce qui s’est passé, c’est d’ailleurs justement le timing. Ils auraient dû se saisir de cette mauvaise passe du PSG pour le limoger. Cela serait nettement mieux passé. Après, pour Kombouaré lui-même, je ne sais pas si ça aurait été tellement mieux par contre.
Après, là où je ne te rejoins pas, c’est qu’à mon sens, savoir faire obéir des joueurs comme Ménez ou Pastore (je serais moins dur que toi avec Nene car je le trouve vraiment meilleur maintenant que l’année passée car plus collectif et plus combatif), c’est le job de l’entraîneur. Ne pas arriver à faire en sorte que Pastore défende et que Ménez fasse des passes, c’est un vrai problème pour un coach. Or Kombouaré, à cause du contexte, ne pouvait pas se permettre de les mettre sur le banc pour les sanctionner de leur comportement (parce qu’il n’avait pas la légitimité aux yeux de ses dirigeants et donc pas de marche de manœuvre). La titularisation de Lugano face à l’OM va dans ce sens. L’Uruguayen n’avait été alors mis sur le terrain que pour éviter de se le faire envoyer dans la gueule par la bande à Leonardo.
Sur Leonardo d’ailleurs, je te dis qu’il n’y a pas grand-chose à sauver. Pour le moment. Car si le PSG réalise un doublé et que des joueurs comme Tévez, Kaka, Hazard ou autre signent, tu verras qu’on sera tous d’accord en fin de saison et qu’on aura en partie oublié Kombouaré (je dis bien en partie). Qui regrette Fournier aujourd’hui ?
D’accord enfin sur le Qatar trop pressé et sur le risque encouru pour la 2ème moitié de saison.
Pour Sissoko, certes il est en progrès, certes il touche le ballon à chaque fois mais il embarque les deux jambes derrière ^^
le 27 décembre 2011 le 12 h 11 min
Un point de détail sur Pastore : dans son entretien à So Foot, il dit justement que les consignes de Kombouaré, c’est qu’il ne doit pas défendre et doit se cantonner à une zone prédéfinie. Ce qui agace l’Argentin. Qui selon moi manque encore un peu d’expérience et ferait mieux de la fermer.
le 27 décembre 2011 le 13 h 30 min
Tu oublie que même un entraineur comme benitez n’arrivait pas a faire jouer menez à la roma …
Pour Pastore même à Parlerme son entraineurs se plaignait de son comportement .
Je pense que tout le monde à regretter fournier pendant très longtemps.
On annoncait le Qatar different des emirats mais au finale city et le psg c’est pareil . c’est dommage .
Et Man U est éliminer de ligue des champions comme City pourtant l’entraineur n’a pas sauter …
Et pour les 85 millions L’ol avait mis près de 100 Millions il y a 2 ans au mercato …
le 28 décembre 2011 le 16 h 03 min
Axel > Eh bien c’est que la consigne suit son état de forme limité. Kombouaré a toujours fait défendre ses attaquants. Parfois, comme avec Hoarau, c’était même trop (on voyait l’ex-Havrais dans le rond central pour récupérer les ballons).
Thibault > Si Ménez est vraiment si difficile à manager, pourquoi continue-t-on de l’acheter ? Pour Pastore, je ne trouve pas qu’il ait un mauvais comportement, je vois en revanche la main de Leonardo dans les déclarations faites à So Foot ou bien à Radio Radio en Italie. Je finis par croire que Lenardo s’est servi de Pastore pour effriter le statut de Kombouaré publiquement.
Fournier, aujourd’hui personne ne le regrette (sur le moment oui mais plus maintenant). Kombouaré, ce sera pareil, tu verras. Les gens oublieront.
Pour Man U, tu compares quand même Fergusson à Kombouaré lol… Je ne suis pas un immense fan de Fergie mais faut pas déconner non plus ^^ C’est une légende vivante Fergusson.
Les 100 millions, j’aimerais bien avoir le détail. J’ai des souvenirs à 50-60 millions…
le 28 décembre 2011 le 17 h 59 min
Bon 67 millions en 2009 mais bon c’est pas mal déjà
Concernant menez il est ingérable mais jeune et talentueux comme balotteli donc on continu à miser dessus ..
On ne peut pas comparer ferguson à kombouarer je suis d’accord mais ce n’était qu’un exemple
Bon a priori il vas y avoir du tres lourd en grand quantité au PSG mini 4 joueurs donc il faut d’attendre à tous .
Pato , damia , rodriguez,malouda c’est deja dans les cartons …
le 29 décembre 2011 le 16 h 47 min
> C’est tout de même 20 millions d’euros de moins concernant Lyon !
> Tu continues les comparaisons surprenantes avec le duo Ménez/Balotelli. Ménez a tout de même 24 ans et est au PSG tandis que l’Italien n’a que 21 ans et est titulaire à Manchester City ^^
> Pour le lourd, c’est vrai que ça arrive au PSG, on ne peut pas s’en plaindre… Mais après, ça va être dur pour les défenses adverses en Ligue 1.
le 30 avril 2012 le 14 h 28 min
Bon bah j’ai pas oublié kombouaré